Azerbaïdjan

Le 10 aout 2012
Sur mon cargo OohoO

Ca faisait une semaine que nous étions en contact avec un certain Intigam, contact rencontré sur les quais du port de Bakou et qui connaissait Sybille et Karl! Le deal était clair, nous faire passer au Kazakstan avec la voiture contre une commission.

Le samedi matin, le téléphone sonne, le message: rendez vous sur le port à 15h. Au revoir et remerciements pour l'accueil à Karl, Sybille étant partie très tôt le matin pour l'Allemagne.

14h45. Nous sommes sur "le" port, la fleur au fusil à se demander si on aura une cabine perso sur le ferry. Coup de téléphone d'Intigam, qui nous explique dans un anglais paniqué que l'on n'est pas sur le bon port, et que la solution est de demander à un taxi de nous ouvrir le convoi, quick, quick, quick. Sur les ordres de notre passeur, le taxi roule à tombeau ouvert, pour ne pas que l'on rate notre bateau.

15h15. On mesure Mamie. Elle mesure 3,50m, elle est pile poil dans la courbe de croissance.

15h16. On lache une belle liasse de Dollars US pour la traversée.

15h30. L'attente commence. Les docks ne sont pas très hospitaliers, mais les lieux sont égayés par un couple d'australien en tandem, un frenchie à vélo, des camionneurs turcs, un chauffeur de locomotive azeri, un gros policier et son chien errant que l'on va nommer Spanky.

05h30. Soit après 14h d'attente, avec pour nous distraire Spanky, des dés, et Spanky, nous montons à bord!

05h31. Ce n'est pas vraiment un ferry mais un cargo de marchandises, et ce n'est pas une cabine que nous avons pour dormir mais le pont! Le capitaine saisi nos passeports pour les donner à l'arrivée à la police de l'émigration kazak, et nous explique que nous pourrons manger comme l'équipage.

06h30. Couchés sur le dos sur la ferraille froide et huileuse du pont, nous quittons l'Azerbaïdjan, où nous allons découvrir ce que c'est d'être un marin azéri sur un cargo...

Le 7 aout 2012
On a marché sur la lune

Karl part un peu plus tôt du bureau ce soir, pour nous faire visiter les "mini-volcans". La route qui nous sépare du site est jalonnée de d'éxtracteurs de pétrole ou de gaz, de pipeline, et de villas.

Arrivée sur place, le spectacle est surprenant, et ce jour là les nuages et les fumées laissent filtrer une lumiére jaunâtre, qui donne au lieu un décor lunaire.

Les volcans sont en effet pas trés grands et s'étendent sur quelques centaines de mètre. Ils crachent, grâce à des remontés de méthane, une boue froide et liquide. Nous érons dans ce labyrinthe insolite à la recherhe de grosse coulures et de bulle de glaise à saisir au reflex.

Nous remontons dans le 4X4 des images plein la tête et le la boue plein les pieds...

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Le 5 aout 2012
La mala reputacion

Dans le monde sans prétention, j'ai mauvaise réputation", pourrait chantonner l'Azerbaïdjan.

C'est avec cette image étonnée, que nous nous présentons à sa frontière. Les militaires juvéniles chargés de surveiller le no nan's land sont plutôt sympathiques, et les douaniers nous offrent de fruits et des compliments.

Les premiers kilomètres nous semblent familiers, les paysages, la courtoisie sur la route, notre capitale sympathie qui remonte en flèche. L'Azerbaïdjan, c'est comme la Turquie!

Nous mettons deux jours à traverser les 500 km de ce plat pays à la route cabossée. Toujours sans carte nous rejoignons Bakou sans trop de problème.

Par chance nous sommes accueillis dans cette capitale (future Dubaï en construction) par Karl et Sybille, un couple d'expatriés allemands d'une gentillesse et d'un accueil à concurrencer un azeri, que nous avions auparavant contacter par internet. C'est donc à partir du coeur de la ville, le centre historique, là où nous sommes logés, que nous apprenons à découvrir la ville. Petite escapade au bazar local, des vendeurs de fruits, de viandes, de pièces de Lada, de poignées de portes, de pommeaux de douche et de tout ce que tu cherches se cotoyent! Nous sommes aussi très heureux de pouvoir nous reposer et reprendre des forces chez Karl et Sybille qui nous font la gentillesse de nous laisser tout un espace à nous à l'intérieur de leur appartement, et nous en auront besoin de repos pour affronter l'étape "bateau" qui nous emmènera au Kazakhstan...

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