Ouzbekistan

A un fil de la prison,

Nous sommes en route pour Almaty pour poster la voiture en Europe et ainsi éviter les visas russes et renouveler le kazak, quand, coup de théâtre, on apprend que l'entreprise ne veut plus convoyer Mamie en Lituanie!

Que faire?
Nous sommes à Taraz, ville pas très folichonne du sud du Kazakhstan, et notre visa expire bientôt. De plus il nous reste qu'une journée pour s'enregistrer à la police de l'immigration. On décide de retourner le lendemain en Ouzbékistan faire nos demande de visa.

Vers 14h, nous sommes à 80 bornes de la frontière, la route est bonne, et sommes ravis de retourner à Tachkent quand le moteur de la 4L stop net. Pas de soucis, je sais d'où vient le problème. C'est l'allumage! Je démonte, remonte, coup de démarreur: Rien!! Laura en parallèle téléphone à l'ambassade pour essayer de nous enregistrer à distance et éviter une grosse amende. J'ai une partie de l'allumeur cassé dans la main quand Laura m'annonce que la Consule lui a dit que l'on risquait "la prison", car ne pas s'enregistrer au Kazakstan est considéré comme un délit!

Son conseil est d'abandonner Mamie au bord de la route, et faire du stop pour rejoindre la grande ville la plus proche à 60 kilomètres de là pour vite régulariser notre cas!

Ca jamais!

On coupe un fil de l'autoradio, on fixe le tout avec un bout de scotch, remonte, et d'un coup de clé, le 1100 cm3 du bolide se met à ronronner! (Je tiens là le scénario du prochain Mc Gyver!). Après quelques réglages sur les conseils de mon père Skypé la veille, on repart!

Le but: passer la frontière le plus vite possible pour ne pas avoir de soucis.

Et le dernier conseil téléphonique de la chargé des relations policières de l'ambassade est: "Si vous n'êtes pas en règle, donnez un peu d'argent au policier..."

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Sa place est dans un musée,

L'Ouzbékistan devait être une étape clé de notre voyage. Là où les richesses de la Route de la Soie ont laissé le plus de marques. Et nous ne sommes pas déçus !

De n'importe quel endroit où l'on se trouve dans Samarcande, on a en visu un mausolée, une mosquée, une statue, et pas de la petite ! Non, Monsieur!! Du grandiose, du coloré, du majestueux! On arpente la ville, du nord au sud, d'ouest en est pour ne pas en rater une miette.

Et puis il y a Boukkara. Cette ville est un musée en plein air! C'est moins impressionnant que sa petite soeur Samarcande, mais l'atmosphère y est plus plaisante! La pierre couleur sable donne à cette ville un côté intemporel. On aime s'y perdre. Malgré notre tourista, on flâne dans les bazars, sirote un thé en terrasse avec une pinte de Smecta, déguste un plov garni à l'Imodium!

Entre ces deux villes, on s'offre un petit crochet dans la steppe. On pique une tête dans un lac au milieu du désert, et un petit roupillon dans une yourte!

L'Ouzbékistan n'a pas fini de nous faire rêver...

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Plein les poches,

L'Ouzbékistan a cette particularité de n'avoir qu'une dizaine de distributeurs d'argent dans tout le pays pour les détenteurs de carte Visa ou Mastercard. Pour avoir des soums (monnaie local) c'est donc le parcours du combattant.

Dans la fameuse banque, nous ne pouvons retirer que des US dollars. Avec notre petit billet de 100 dollars, nous nous dirigeons vers le bazar pour troquer nos sous contre des soums. Echanger notre argent légalement, 1$ vaut 1900 soums, au marché noir ce même dollars en vaut 2700! C'est alors que la négociation commence. On passe de vendeur en vendeur pour trouver le meilleur taux!

Le deal est validé et le contrebandier nous tend une énorme liasse de fric. J'en ai plein les poches et ça se voit! Mais qu'importe, autour de nous les gens se trimballent avec des sacs plastiques pleins à craquer de petites coupures ... Heu, de grosses coupures. En effet, le plus gros bifton est celui de 1000 soums soit 30 cts d'euros...